Le phare de granite rose se dresse au milieu des chaos granitiques formés par l’érosion du magma refroidi, puis modelés par l’action de la pluie, du sel des embruns et du vent. Son nom, phare de Mean Ruz, est issu de l’expression bretonne Men Ruz, qui signifie pierre rouge. Savez-vous que la construction du phare a été décidée grâce à une pétition lancée en 1856 par les habitants de Perros-Guirec et de Trégastel ? Dynamité par les troupes allemandes avant leur reddition en août 1944, l’édifice n’a pas toujours eu son aspect actuel. Lors de sa reconstruction en 1948, le granite rose a remplacé le granite gris d’origine (1860). En 1980, le phare a été automatisé.
Situé sur l’Île Grande, ce grand lavoir traditionnel date du XIXe siècle. Deux sources l'alimentent, il est possible de les observer au pied du mur de soutènement. Pendant les grandes marées,...
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Cet éperon rocheux qui marque l'entrée de la rade de Perros-Guirec a pendant longtemps joué le rôle de poste de défense stratégique face aux attaques ennemies. Depuis, le site a bien changé....
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Joyau technologique de la France dans les années 1960, illustration du modernisme de la Bretagne et image emblématique de Pleumeur-Bodou, le Radôme est composé d’un dôme de 64 m de diamètre...
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Localisée à Penvern, la chapelle Notre-Dame de Cîteaux, parmi les plus anciennes de la région, vaut le détour pour le magnifique retable qu’elle abrite. Composée de peintures et de...
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